Guylaine Tremblay répond à 65 ans aux attaques sur le Botox

guylaine tremblay a répondu sur les réseaux sociaux aux critiques visant son apparence après des commentaires la disant changée par le Botox. La comédienne a repris la main en publiant une capture d’écran des messages reçus et une photo de son visage au naturel.65 ans sur les réseauxÀ 65 ans, Trembl…

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Guylaine Tremblay répond à 65 ans aux attaques sur le Botox

guylaine tremblay a répondu sur les réseaux sociaux aux critiques visant son apparence après des commentaires la disant changée par le Botox. La comédienne a repris la main en publiant une capture d’écran des messages reçus et une photo de son visage au naturel.

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65 ans sur les réseaux

À 65 ans, Tremblay a écrit: «65 ans, pas maquillée, pas coiffée, mais surtout défigurée…» Son choix de montrer le texte lui-même, plutôt que de laisser la rumeur circuler, place la discussion là où elle se joue désormais pour bien des figures publiques: dans l’image qu’elles doivent corriger elles-mêmes, en direct, devant leur propre audience.

Les commentaires cités allaient plus loin que la simple remarque esthétique. L’un disait: «P*tain de botox… Ça défigure et dénature»; un autre ajoutait: «Elle est défigurée. Dommage, elle était si belle au naturel». En les exposant, Tremblay a déplacé la séquence du simple jugement anonyme vers une réponse publique et datée, difficile à détourner ou à embellir.

125, Rue des Malaises

Guylaine Tremblay fait aussi partie de la distribution de 125, Rue des Malaises, un long-métrage signé par Louis Bélanger et produit par Denise Robert. Le film réunit aussi Rémy Girard, Geneviève Schmidt, Pier-Luc Funk et Claude Legault, ce qui donne à cette mise au point une visibilité supplémentaire au moment où son nom circule déjà autour du projet.

La friction est simple: les commentaires sur le Botox cherchent à réduire l’actrice à son apparence, tandis que sa réponse remet l’âge, le visage naturel et le contrôle de l’image au centre. Pour le public, le message est clair: elle ne laisse pas ces accusations s’installer sans réplique, et elle les contredit à l’endroit même où elles ont pris forme.

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La réponse de Tremblay

Ce qu’elle a choisi de publier compte autant que ce qu’elle refuse de faire. Pas de détour, pas de formulation vague: une photo, une capture d’écran et une phrase qui tranche. Dans un espace où les commentaires anonymes s’accumulent vite, sa sortie fixe sa position sans alimenter davantage la rumeur.

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Arts writer and cultural critic covering theatre, fine art, and the independent music scene. Regular contributor to The Atlantic and Rolling Stone.