À Conakry, le bilan provisoire de l’éboulement survenu à la décharge de Dar-Es-Salam est monté à 18 morts. Le chiffre avait d’abord été établi à 14 décès, avant cette réévaluation qui montre que le bilan reste en mouvement pendant que les secours travaillent encore sur le site.
Mohamed Saliou CAMARA, Administrateur général de Bambouguinee, signe l’information qui fait état de cette nouvelle hausse. Les opérations de recherche, de secours et de dégagement se poursuivent, sous la coordination des services compétents, tandis que la Protection civile demande aux populations d’éviter la zone sinistrée et de respecter strictement les consignes de sécurité.
Dar-Es-Salam à Conakry
L’éboulement a touché la décharge de Dar-Es-Salam, dans Conakry, et le point le plus important pour les personnes concernées reste le même: la zone demeure active pour les équipes engagées sur place. Une partie du travail consiste encore à rechercher, secourir et dégager, ce qui signifie que le bilan annoncé peut évoluer à mesure que les interventions avancent.
Le passage de 14 décès à 18 morts donne aussi une indication concrète sur la fragilité du premier décompte. Dans ce type de site, les équipes peuvent retrouver des victimes au fil du dégagement, ce qui explique qu’un bilan initial soit ensuite revu à la hausse sans que l’opération soit terminée.
Protection civile en alerte
La Protection civile appelle les populations à éviter la zone sinistrée. Elle demande aussi de suivre strictement les consignes de sécurité, une instruction qui vise à laisser l’accès aux équipes mobilisées et à limiter les passages inutiles près du site de l’éboulement.
Pour les habitants et les personnes qui se rendaient près de Dar-Es-Salam, la consigne pratique est simple: ne pas s’approcher du périmètre touché et tenir compte des messages de la Protection civile. Tant que les opérations de recherche, de secours et de dégagement se poursuivent, le nombre de victimes peut encore évoluer avec le travail sur le terrain.
Bambouguinee et le bilan
Le texte signé par Mohamed Saliou CAMARA place donc la nouvelle information au cœur d’un suivi encore ouvert. Le fait le plus utile pour le public n’est pas seulement le passage à 18 morts, mais le fait que les opérations continuent et que le site reste sous attention des services compétents.
La question la plus urgente désormais est celle du nombre de personnes qui restent encore recherchées ou portées disparues sur le site. C’est ce point, plus que le seul total des morts, qui dira jusqu’où le bilan de l’éboulement de Dar-Es-Salam peut encore monter.







