Nathalie Koenders défend Dijon après les violences du 17 octobre

À Dijon, Nathalie Koenders et des maires de Côte-d'Or ont répondu aux violences du 17 octobre en appelant à défendre la République.

Published
2 Min Read
Nathalie Koenders défend Dijon après les violences du 17 octobre

Nathalie Koenders a pris la parole dimanche à Dijon devant la mairie, alors que des maires de Côte-d'Or s'étaient rassemblés dans la matinée pour répondre aux violences et dégradations du 17 octobre. À midi, la cérémonie devant l'hôtel de ville a réuni environ 100 personnes.

- Advertisement -

La maire de Dijon a dit: « Quand on s'en prend à des mairies, à des résidences de préfets, c'est la République qu'on attaque ». Elle a aussi jugé « légitimes » les inquiétudes et la colère des lycéens, tout en disant regretter que leurs demandes aient été freinées par « des casseurs et des pilleurs ».

Dijon et Brognon

Dans la ville, la cérémonie a aussi été perturbée par quelques démonstrateurs qui dénonçaient les violences policières des jours précédents. Koenders a exprimé son soutien aux maires de Limoges, Marseille, Lyon et Paris, dans un moment où la réponse locale s'est construite autour des bâtiments municipaux visés et de la défense des institutions.

À Brognon, une réunion a rassemblé Violaine Demaret et Ludovic Rochette avec environ 50 maires. Rochette a dit qu'ils se retrouvaient pour montrer leur attachement à la République et aux valeurs d'ordre, de respect et de vivre-ensemble, en ajoutant: « C'est la démonstration que la République tient aujourd'hui par les maires, par les élus, par les communes ».

Association des maires de Côte-d'Or

Ludovic Rochette a aussi dit que la sortie de crise passait par « des changements de méthode de travail » et « par la proximité que représentent les communes ». Adrien Guené, dans un communiqué, a appelé à « un sursaut républicain » et a ajouté: « Il est à portée de mains, nous en sommes tous les acteurs. Face à des individus hors-la-loi, prônons l'union nationale. Rien ne doit nous diviser ».

- Advertisement -

La coordination des gilets jaunes a annoncé un « acte II » pour le 24 octobre, ce qui prolonge la séquence ouverte par le 17 octobre. Pour les élus municipaux, l'enjeu immédiat est de tenir un front commun autour des mairies et de leur rôle de proximité, au moment même où la contestation continue de chercher sa forme.

Advertisement
TAGGED:
Share This Article
News writer with 11 years covering breaking stories, politics, and community affairs across the United States. Associated Press contributor.