Eric Tulsky garde 4 joueurs sans contrat chez Le Journal De Montréal
Le journal de montréal note qu’Eric Tulsky n’a que 4 joueurs sans contrat chez les champions en titre de la Coupe Stanley. La Caroline entre donc dans l’été avec une base déjà verrouillée pour plusieurs saisons, et peu de dossiers immédiats à régler.
Et 4 dossiers à régler
Quatre joueurs des Hurricanes se retrouvent sans contrat, dont Frederik Andersen, Nicolas Deslauriers et Mike Reilly, qui peuvent devenir libres comme l’air à compter du 1er juillet. Alexander Nikishin, lui, deviendra joueur autonome avec compensation.
Ce portrait est plus léger que celui d’une équipe qui doit reconstruire son noyau. Sebastian Aho et Seth Jarvis sont sous contrat jusqu’en 2032, tandis que Jaccob Slavin et K’Andre Miller sont liés au club jusqu’au terme de la saison 2032-2033.
Nikishin et la relève
À 24 ans, Nikishin a déjà donné un aperçu de ce que la Caroline a ajouté à sa ligne bleue: 11 buts et 33 points en saison régulière, puis une mention d’aide en séries. Brandon Bussi est aussi en place pour encore 3 saisons à 1,9 million $ par année, pendant que Pyotr Kochetkov a encore 1 année à écouler à son pacte de 2 M$.
Stankoven ouvre, lui, son nouveau contrat de 8 ans à 6 millions $ par saison dès l’an prochain, et Jackson Blake, 22 ans, est engagé pour 8 ans avec une moyenne annuelle de 5,117 millions $. Blake a terminé les séries avec 20 points, Stankoven avec 16, et Taylor Hall a principalement mené l’attaque des Hurricanes avec eux.
Cap salarial serré
La Caroline dispose de moins de 12 millions $ sous le plafond salarial en vue de la prochaine saison selon PuckPedia, ce qui limite la marge si Tulsky veut bouger sur les 4 dossiers ouverts. Les Wolves de Chicago sont aussi en finale de la Coupe Calder contre les Marlies de Toronto, pendant que le club garde 4 choix de premier tour dans les 3 prochaines années grâce à la transaction avec les Stars de Dallas pour Mikko Rantanen.
À ce stade, la lecture est simple: les Hurricanes ont déjà sécurisé l’essentiel de leur noyau, et leur été devrait servir davantage à régler quelques cas précis qu’à repenser l’équipe. C’est la sorte de stabilité qui permet de défendre une Coupe Stanley sans repartir à zéro.