Sarah-Jeanne Labrosse relance Chandail Canadien avec Viggo Mortensen en 2006

Sarah-Jeanne Labrosse relance Chandail Canadien avec Viggo Mortensen en 2006

Sarah-Jeanne Labrosse a remis un chandail canadien sur le devant de la scène vendredi en publiant une photo souvenir avec Viggo Mortensen. Le cliché la montre à côté de l’acteur américain, tous deux en jerseys des Canadiens de Montréal, pris pendant le tournage de Eastern Promises en 2006.

Un souvenir de tournage en 2006

Le détail qui ressort, c’est que Mortensen a appris que Labrosse venait de Montréal, puis est allé acheter des jerseys des Canadiens avant de lui demander de poser avec lui. Pour un lecteur qui suit les liens entre cinéma et culture québécoise, la photo condense un tournage, une identité montréalaise et un geste très ciblé autour de l’équipe.

Labrosse a aussi rappelé qu’elle jouait une adolescente russe droguée et enceinte dans Eastern Promises. Le souvenir n’est donc pas une simple photo d’archives: il renvoie à un moment précis de production, avec un costume acheté pour le plateau et une image qui a traversé les années avant de refaire surface sur les réseaux sociaux vendredi.

Mortensen et les Canadiens

Mortensen est décrit comme un grand fan des Canadiens de Montréal, et ce n’est pas un effet de communication tardif. Il portait des jerseys des Canadiens tous les jours en coulisses pendant le tournage du Seigneur des anneaux, selon les faits fournis, et il admire l’équipe depuis les années 70.

Le lien avec Montréal ne date pas d’hier non plus. Le 4 décembre 2009, Mortensen a présenté Guy Lafleur en français sur la glace du Centre Bell, pendant les cérémonies du centenaire avant un match Canadiens-Bruins. Cette apparition place la photo de Labrosse dans une continuité claire: le jersey n’est pas un accessoire isolé, mais un marqueur récurrent dans la façon dont Mortensen affiche son attachement au club.

Labrosse, Montréal et l’image

Vendredi, la publication de Labrosse a surtout redonné de la visibilité à ce souvenir de 2006. Pour le public québécois, l’intérêt tient moins à la nostalgie qu’au fait qu’une actrice d’ici replace un objet très identifiable — le chandail canadien — dans une histoire de plateau avec une vedette internationale déjà liée aux Canadiens.

Le meilleur angle à retenir est simple: cette photo ne sert pas seulement à rappeler Eastern Promises, elle montre comment un geste de tournage improvisé a survécu assez longtemps pour redevenir une image parlante en 2026. Dans un fil d’actualité saturé de contenus jetables, c’est le genre de souvenir qui garde encore une vraie valeur de culture pop locale.

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