Renaud Lavoie subit deux AVC vendredi après une déchirure de la carotide — Renaud Lavoie Tva Sports
renaud lavoie tva sports a expliqué qu’il a subi deux AVC vendredi après une déchirure de l’artère carotide. Le journaliste de TVA Sports a aussi détaillé pourquoi il s’est absenté de la couverture des séries éliminatoires de la LNH.
Après une trentaine de minutes d’activité physique, il a senti un « pop » du côté droit de sa tête. Les étourdissements ont suivi rapidement, puis les symptômes se sont accumulés jusqu’aux douleurs dans la main gauche et aux problèmes de diction.
Vendredi avec Chantal Machabée
Lavoie a pris une aspirine le plus rapidement possible avant de rejoindre le vestiaire à la demande de Chantal Machabée. Maxime Gauthier, Daniel Chammas et Maelle, stagiaire avec eux, l’ont rapidement pris en charge.
Patrick Lalime l’a ensuite reconduit à l’Hôpital général de Montréal, où le Dr Jeremy Grushka l’attendait. Un premier scan à la tête a été effectué en quelques minutes et a révélé une déchirure de l’artère carotide du côté droit du cou.
Hôpital général de Montréal
Les médecins l’ont ensuite transféré aux soins intensifs de l’Institut-hôpital neurologique de Montréal, où le Dr Aimen Moussaddy a pris le relais. Le lendemain, une IRM a montré qu’il avait fait deux AVC la veille.
Le journaliste a écrit qu’il était alerte, ce qui l’a aidé. Il a aussi rappelé qu’à chaque match du Canadien en séries, en moyenne trois personnes étaient transférées aux soins intensifs parce qu’elles faisaient des AVC.
Deux AVC et un avertissement
Il a ajouté que si les caillots de sang dans son cerveau avaient été un peu plus gros, il ne serait pas en mesure d’écrire présentement. Sa lettre se termine sur un message direct: « Appelez de l’aide rapidement parce que plus vite vous êtes à l’hôpital, plus vos chances de limiter les séquelles augmentent. »
Renaud Lavoie a aussi remercié sa famille, TVA Sports et des collègues des autres médias pour leur aide, tout comme le Dr Thierry Pauyo, qui l’a appelé et l’a rassuré quelques minutes avant le match de vendredi.
Pour un lecteur qui reconnaît les signes chez lui ou chez quelqu’un d’autre, le message est clair: agir sans attendre. Son propre récit montre qu’entre le premier « pop » et l’IRM de samedi, la prise en charge a basculé très vite vers Montréal, où les médecins ont cherché à limiter les séquelles.