Collision de deux Growler EA-18G à Mountain Home — Meeting Aérien
Deux avions militaires se sont percutés dimanche pendant un meeting aérien au salon Gunfighter Skies, à la base aérienne de Mountain Home, dans l’Idaho. Les appareils, des Growler EA-18G de la marine, sont restés collés l’un à l’autre avant de partir en vrille.
Les cockpits se sont ouverts et quatre parachutes ont été déployés avant l’impact au sol. Aucun blessé n’a été signalé après l’accident, survenu pendant une démonstration publique dans le nord-ouest des États-Unis.
Mountain Home et les parachutes
Les appareils se sont écrasés au sol dans une forte explosion qui a dégagé de la fumée noire. Les parachutes se sont apparemment posés sans encombre, ce qui a immédiatement déplacé l’attention vers le sort des équipages plutôt que vers les dégâts au sol.
Le point le plus sensible pour le public présent reste simple: l’incident a eu lieu devant des spectateurs potentiels, au cours d’un spectacle censé montrer des avions en vol serré et maîtrisé. Ici, la séquence a changé en quelques secondes, du passage en démonstration à la chute des deux appareils.
Reno 2011
Le souvenir d’un autre salon aérien ajoute du poids à l’incident de dimanche. À Reno, dans le Nevada, en 2011, un appareil de la Seconde Guerre mondiale s’était écrasé sur la foule des spectateurs, faisant 11 morts et au moins 60 blessés.
Cette comparaison ne rapproche pas les deux accidents dans leurs circonstances exactes, mais elle montre pourquoi un incident sans victime reste pris au sérieux dès les premières images. Pour les personnes présentes à Mountain Home, le fait le plus utile reste qu’aucune victime n’a été signalée après la collision.
Gunfighter Skies Idaho
Le salon Gunfighter Skies se tenait à la base aérienne de Mountain Home, dans l’État d’Idaho. La collision de dimanche y a interrompu l’idée d’une simple démonstration et a laissé deux questions au centre de la suite: ce qui a provoqué l’accrochage initial et comment la séquence a pu aller jusqu’à la vrille.
Pour l’instant, le dossier tient sur des faits nets: deux avions, quatre parachutes, aucun blessé signalé. Le reste appartient à l’enquête sur la collision elle-même.