Pierre Francois Legendre savoure le TNM et deux reprises
Pierre-François Legendre dit qu’il va savourer sa présence au Théâtre du Nouveau Monde pendant la tournée de La pièce qui tourne mal, qui s’arrête pour quelques représentations à Montréal cet été. Pour le comédien et animateur, cette halte au TNM arrive après des années à jouer au Québec et après l’idée qu’il n’y monterait peut-être jamais.
“Quand j’étais à l’école de théâtre, le TNM, c’était le Taj Mahal”, a dit Legendre. Il a aussi raconté qu’après son arrivée à Montréal, il s’est longtemps dit: “Bon, probablement que je ne jouerai jamais au TNM.”
La pièce qui tourne mal au TNM
La pièce qui tourne mal parcourt les routes du Québec cet été sous la mise en scène d’André Robitaille, avec Rémi-Pierre Paquin et Fabien Cloutier dans la distribution. Legendre a décrit un spectacle où les murs tombent, où les portes basculent et où des cascades s’enchaînent, ce qui impose une précision de jeu constante.
Cette précision devient plus importante encore dans les scènes les plus physiques. Legendre a dit que le danger sur scène oblige toute la troupe à rester réglée au détail près, et il a ajouté qu’un événement lié à Guillaume a choqué le groupe tout en le soudant davantage.
Deux reprises pour Legendre
Le comédien a aussi parlé de la préparation exigée par le spectacle. Après avoir appris qu’il serait suspendu par les bras à deux reprises, il s’est entraîné sérieusement et a raconté avoir vu un changement visible dans son visage et dans son corps.
“Mon Dieu... comment je vais faire ça tous les soirs ?”, a-t-il dit à propos de cette contrainte physique.
Plan B et Mathieu Laforest
Legendre a lié cette période à son travail dans la cinquième et ultime saison de Plan B, où il joue Mathieu Laforest, un homme qui approche de la cinquantaine et qui a le sentiment d’avoir raté sa vie. Il a indiqué qu’il jouerait le personnage principal, tout en poursuivant le travail physique demandé par La pièce qui tourne mal.
Pour lui, la représentation au TNM porte donc une valeur particulière: “Alors oui, je vais vraiment savourer ça.”